Les populations les plus pauvres des pays en développement vivent dans des régions rurales peu productives, souvent hostiles. La plupart du temps, le capital-ressources y est fragile et très vulnérable à la surexploitation. Pourtant, ces populations rurales dépendent directement de l’accès à la nourriture, au fourrage, au combustible, aux fibres, à l’eau, aux produits médicinaux et aux matériaux de construction que leur procurent les écosystèmes locaux. Quel type de gestion des ressources naturelles (GRN) peut améliorer la subsistance de ces populations pauvres tout en protégeant ou en mettant en valeur les ressources naturelles dont elles sont tributaires ? Il faut aborder la GRN sous un angle nouveau, qui va au-delà de la productivité (comme le rendement des cultures) – finalité restreinte qui appartient au passé – et qui tient compte des considérations sociales, institutionnelles et politiques.
La cogestion des ressources naturelles sous-entend le partage des responsabilités et des avantages parmi divers intervenants, y compris les gouvernements. |
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Les expériences émanant des projets et les résultats de la recherche font ressortir un vaste éventail d’obstacles que doit surmonter la gestion des ressources naturelles en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient.
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Un grand nombre de leçons et de recommandations importantes utiles aux décideurs et aux conseillers en politiques du gouvernement, des organismes bailleurs de fonds et des ONG ont émergé de la recherche d'avant-garde financée par le CRDI.
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UN_FOCUS > LA COGESTION DES RESOURCES NATURELLES : Réduire la pauvreté par l'apprentissage local