Le
CRDI a appuyé la recherche au Liban dès 1975. En 1990, une fois la guerre civile terminée, le
CRDI a apporté un soutien accru aux initiatives visant à guider le processus de paix, à contribuer à la démocratie et à améliorer le sort des réfugiés palestiniens.
Les recherches portant sur l’agriculture, l’eau et l’assainissement se sont également poursuivies. Ainsi, dans le village d’Arsal situé dans le nord-est du pays, les travaux des chercheurs ont permis à la collectivité de trouver des solutions aux conflits engendrés par des modes incompatibles d’exploitation des terres (élevage, fruiticulture et extraction de la pierre) ayant entraîné la pollution de l’eau et la dégradation du sol. Les agriculteurs ont adopté de nouvelles pratiques culturales et se sont mis, entre autres, à semer des plantes fourragères sous les arbres fruitiers pour fertiliser le sol.
Au Liban, le
CRDI aide à produire des connaissances visant à améliorer les conditions de vie des réfugiés palestiniens. Il finance également des travaux sur la santé, la nutrition, la diaspora et l’apport des jeunes à la consolidation de la démocratie.