![]() |
|
| English - Español |
|
|
Les débuts du CRDILes célébrations entourant le centenaire du Canada en 1967 - en particulier la tenue d’Expo 67 à Montréal, sous le thème Terre des Hommes - ont raffermi la confiance du pays à l’égard de sa place au sein de la communauté internationale. C’est dans cet élan d’internationalisme que le très honorable Lester B. Pearson, alors Premier ministre du Canada, a proposé - le premier – la création d’un centre de recherches pour le développement international, un nouvel instrument qui accorderait plus d’attention et de ressources à l’application de la technologie à la solution des problèmes économiques et sociaux partout dans le monde. Le gouvernement canadien a donc créé un comité directeur chargé d’étudier cette proposition. Dirigé par Maurice Strong, qui présidait l’Agence canadienne de développement international (ACDI), ce comité a su démontrer que l’organisme proposé aurait recours à des approches avant‑gardistes pour faire face à des défis internationaux impossibles à relever dans le cadre des programmes classiques d’aide extérieure. « Voilà une idée qui arrive à point »… telle est la conclusion à laquelle est arrivé ce comité par suite des vastes consultations menées auprès d’institutions et d’intervenants du Canada et de l’étranger, et ce sont ses recommandations qui ont jeté les fondements de ce qui est devenu peu après le Centre de recherches pour le développement international (CRDI). Une loi du Parlement du Canada, la Loi sur le CRDI, a établi le Centre en mai 1970. Présentée par l’honorable Mitchell Sharp, secrétaire d’État aux Affaires extérieures, et appuyée par l’honorable Gordon Fairweather au nom de l’opposition officielle, la loi a reçu l’appui de tous les partis et a été adoptée à l’unanimité, tant à la Chambre des communes qu’au Sénat. Elle faisait du CRDI une société d’État dotée d’une dimension internationale innovante. La composition du Conseil des gouverneurs du CRDI témoignait d’ailleurs directement du caractère international du nouvel organisme. En effet, il était prévu qu’aux côtés du président du Conseil et de onze membres canadiens sur 21, les gouverneurs restants se feraient les représentants du point de vue et de l’expérience des pays en développement. Sous la houlette de David Hopper, le CRDI a d’emblée affirmé la nécessité d’un partenariat entre pays riches et pays pauvres, associés à part entière dans le processus de développement, et il a tracé la voie en contribuant à renforcer les capacités de recherche par l’entremise de projets non seulement exécutés dans les pays en développement, mais encore par des chercheurs de ces pays. Pour un survol de l’action du Centre depuis ses débuts, consultez Le CRDI — Un tableau historique.
Le projet de rédaction de l’histoire de l’apport intellectuel du CRDI 2006 Le CRDI Un tableau historique 2005-12 À l'occasion de son 35e anniversaire, le CRDI se remémore les concepts, la vision et les démarches qui ont contribué à établir sa renommée à l'échelle internationale. La brochure intitulée Le Centre de recherches pour le développement international — Un tableau historique souligne comment, depuis sa fondation en 1970 et à travers l'évolution de sa programmation, le CRDI est parvenu à se démarquer nettement des autres institutions publiques. ouvrir le fichier Loi sur le Centre de recherches pour le développement international et Règlement général 1970-05-13 L'essentiel de la Loi sur le CRDI 1970-05-13
Archives - rapports annuels du CRDI Les rapports annuels du CRDI dont il existe une version électronique Continuer? |
||||||||||||||||||||||||||||||
| guest (Lire)heure de l'Est (É.-U. et Canada) Login | Accueil|Carrières|Droits d'auteurs et usage|Informations générales|Nous rejoindre|Basse vitesse |